L’EMERAUDE


L’émeraude fascine depuis toujours. Voilà 5000 ans, les Egyptiens puisaient dans leurs mines d’émeraude pour façonner des joyaux destinés à l’aristocratie. Ce gisement de Djebel Zabarah, retrouvé en 1816, ne recelait sans doute que des pierres sans grande valeur. Appelé aussi « mines de Cléopâtre », ce gisement fut ainsi nommé en raison de la fascination que les émeraudes exerçaient sur la célèbre reine égyptienne. Fière de son fameux profil, la souveraine offrait d’ailleurs à son entourage des émeraudes à son effigie, que ce soit en objet ou en bijoux tels que des pendentifs émeraude, bracelets ou colliers. De leur côté, les Babyloniens, 2000 ans avant notre ère, se servaient de l’émeraude comme une monnaie.


 

On recherche un éclat velouté avec une eau claire, sans points ni tâches, sans « nuages » et sans « glace ». La quête de la perfection naturelle s’avère presque toujours infructueuse. Les plus resplendissantes émeraudes présentent des ombres légères, un trouble subtil ou d’infimes bulles pétillantes. Loin d’affecter leur beauté, ces signes particuliers attestent leur authenticité. L’émeraude est le membre le plus prestigieux de la famille des béryls. Sa célèbre couleur verte très stable à la lumière varie du vert pâle au vert profond. Elle est due le plus souvent au chrome qui entre dans sa composition ou quelquefois au vanadium (ce sont les rares émeraudes vanadifères).

La Colombie est actuellement la source la plus importante en volume et en qualité, parmi les autres lieux d’extraction, on trouve le Brésil (avec des émeraudes d’excellente couleur), les Etats-Unis, l’Afrique du Sud (souvent trop claires ou troubles), le Ghana, Madagascar, le Malawi, le Mozambique, la Namibie, le Nigeria, la Tanzanie, la Zambie (qualité moyenne), le Zimbabwe (vert nuancé de jaune), l’Afghanistan, l’Inde, le Pakistan, l’Australie et la Russie. L’émeraude reste l’une des quatre pierres désignées « précieuses » avec le diamant, le rubis et le saphir, même si cette appellation n’existe plus officiellement depuis 2002. On la taille habituellement en rectangle à pans coupés, cette forme traditionnelle à facettes prendra le nom de « taille en émeraude ».

L’EMERAUDE


L’émeraude fascine depuis toujours. Voilà 5000 ans, les Egyptiens puisaient dans leurs mines d’émeraude pour façonner des joyaux destinés à l’aristocratie. Ce gisement de Djebel Zabarah, retrouvé en 1816, ne recelait sans doute que des pierres sans grande valeur. Appelé aussi « mines de Cléopâtre », ce gisement fut ainsi nommé en raison de la fascination que les émeraudes exerçaient sur la célèbre reine égyptienne. Fière de son fameux profil, la souveraine offrait d’ailleurs à son entourage des émeraudes à son effigie, que ce soit en objet ou en bijoux tels que des pendentifs émeraude, bracelets ou colliers. De leur côté, les Babyloniens, 2000 ans avant notre ère, se servaient de l’émeraude comme une monnaie.

On recherche un éclat velouté avec une eau claire, sans points ni tâches, sans « nuages » et sans « glace ». La quête de la perfection naturelle s’avère presque toujours infructueuse. Les plus resplendissantes émeraudes présentent des ombres légères, un trouble subtil ou d’infimes bulles pétillantes. Loin d’affecter leur beauté, ces signes particuliers attestent leur authenticité. L’émeraude est le membre le plus prestigieux de la famille des béryls. Sa célèbre couleur verte très stable à la lumière varie du vert pâle au vert profond. Elle est due le plus souvent au chrome qui entre dans sa composition ou quelquefois au vanadium (ce sont les rares émeraudes vanadifères).

La Colombie est actuellement la source la plus importante en volume et en qualité, parmi les autres lieux d’extraction, on trouve le Brésil (avec des émeraudes d’excellente couleur), les Etats-Unis, l’Afrique du Sud (souvent trop claires ou troubles), le Ghana, Madagascar, le Malawi, le Mozambique, la Namibie, le Nigeria, la Tanzanie, la Zambie (qualité moyenne), le Zimbabwe (vert nuancé de jaune), l’Afghanistan, l’Inde, le Pakistan, l’Australie et la Russie. L’émeraude reste l’une des quatre pierres désignées « précieuses » avec le diamant, le rubis et le saphir, même si cette appellation n’existe plus officiellement depuis 2002. On la taille habituellement en rectangle à pans coupés, cette forme traditionnelle à facettes prendra le nom de « taille en émeraude ».